Archives de Catégorie: Cuma L’Achigan

La CUMA L’Achigan ou s’unir pour mieux performer

Remarquez bien ce logo vert et jaune, car vous aurez l’occasion de l’apercevoir de plus en plus sur les routes et surtout dans les champs de la région dans les années à venir. Il s’agit du logo de la CUMA L’Achigan. L’organisme à but non lucratif a été fondé il y a 4 ans à L’Épiphanie par un groupe de producteurs agricoles de la région, dont le président est M. Réal Marien. Le soutien et l’encadrement du MAPAQ et la collaboration financière du Centre Local de développement de la MRC de L’Assomption (CLD) ont grandement contribué au bon démarrage de la coopérative.

Le concept CUMA existe depuis 20 ans au Québec, mais depuis plus de 70 ans sur le vieux continent. La CUMA qui signifie Coopérative d’Utilisation de Matériel Agricole, vise à permettre aux membres d’acquérir du matériel agricole au nom de la CUMA et d’utiliser le matériel dont ils ont besoin au moindre coût possible. Cette manière de fonctionner permet de réduire les risques financiers pour les entreprises, d’optimiser les coûts de mécanisation et d’acquérir de la machinerie à la fine pointe de la technologie. La CUMA détient actuellement un parc de machinerie de 150 000 $ comprenant débroussailleuse, semoirs, épandeurs et réservoir à fumier. Vous pouvez obtenir plus de détail sur le mode de fonctionnement en consultant le site web www.agrilanau.com sous l’onglet CUMA L’Achigan.

Une AGA de mise au point

L’assemblée générale annuelle a eu lieu le 21 mars dernier au centre administratif de la paroisse de L’Épiphanie. Quatorze (14) entreprises membres sur vingt-quatre (24) que compte actuellement l’organisme étaient présentes. Ce moment de rencontre a permis des mises au point au niveau du partage du matériel. Dorénavant, la procédure pour permettre un meilleur suivi des machines sera inscrite sur chacun des carnets d’entretien. Ainsi le responsable de chaque machine sera en mesure de faire un meilleur suivi, favorisant une utilisation optimale pour chaque membre. De plus, un ajout aux  règlements internes de la CUMA a été adopté. Règle générale, pour amorcer l’utilisation d’une nouvelle machine, il doit y avoir trois membres intéressés à utiliser cet équipement. Désormais, mais seulement sur approbation du conseil d’administration, la coopérative pourra autoriser la formation d’une branche d’activités avec deux (2) membres.

Cette année, un seul administrateur était en élection pour un mandat de trois ans, soit M. Jean-Marc Forest de L’Assomption, celui-ci a été réélu sans opposition.

Des projets sur la table

La CUMA L’Achigan devrait acquérir dès le printemps une machine pour l’épierrement des champs qui pourra être utilisée par tous ceux qui désireront faire partie de cette branche et un râteau pour la fenaison est aussi sur la table de travail des administrateurs.

De plus, le conseil d’administration a soumis à ses membres la possibilité d’achat d’une presse hydraulique pour compresser, récupérer et placer les pellicules plastiques servant à l’enrobage des balles de foin (les guimauves) dans les bacs bleus des municipalités. Ayant reçu un accueil favorable, des démarches seront entreprises par le conseil d’administration.

Donc, la CUMA L’Achigan invite tous ceux qui désirent devenir membre ou obtenir des renseignements supplémentaires à communiquer avec la secrétaire du regroupement, Mme Lyne Mireault au 450-588-6487.

Publicités

La surcapitalisation en agriculture au Québec : vrai ou faux

Alors que ce tenait l’assemblée générale de la CUMA des Basses Laurentides en matinée le 24 février dernier.  M.Raymond Levallois professeur-chercheur de l’Université Laval était fort attendu en après-midi à la cabane à sucre chez Jean Renaud de St-Eustache.  Le sympathie et jovial professeur a présenté une conférence intitulée « La surcapitalisation en agriculture au Québec : vrai ou faux » . Cette présentation qui se voulait un rappel d’une situation préoccupante dont le chercheur avait tiré le constat en 2006 a été pour l’occasion remise à jour lors de cette conférence.  Devant un auditoire attentif, composer des producteurs et d’étudiants, celui-ci a démontré clairement que les entreprises laitières et de grandes cultures étaient nettement en situation de surcapitalisation comparativement à nos voisins de l’Ontario ou par rapport à certains états américains.

Lire l’étude de M.Raymond Levallois de novembre 2006

L’état de la capitalisation dans les fermes en grandes cultures et oléagineux (en page 3)